Parcourir la commune de Cadolan à Poul Ranet.

Les membres de «Ploumagoar en commun» ont décidé de faire les parcours usuels et quotidiens des habitants pour mieux comprendre les problématiques, les aménagements à améliorer, les besoins réels des riverains.

Après avoir été de Locmaria au groupe scolaire, la deuxième déambulation des candidats les a menés de Cadolan à Poul Ranet. Guillaume dresse un rapide compte rendu de cette après midi.

[photo] Guillaume Bâtard ● Candidat sur la liste Ploumagoar en commun
Guillaume Bâtard candidat

Pour la deuxième édition de nos déambulations, l’équipe s’est donnée pour ambition de rechercher des manques en termes de cohésion et de lien intergénérationnel. Depuis trop longtemps la commune n’a su apporter des lieux qui puissent être propices aux rencontres, aux échanges mais aussi à la convivialité. Nous n’imaginons pas baser l’action publique uniquement sur des bâtiments institutionnels.
Ploumagoar en commun partage l’idée que nous devons proposer des espaces au sein des quartiers, au plus proche des habitants. Les riverains sont les seuls à savoir ce qui peut être utile pour leur quotidien et c’est à nous élus de les accompagner.

 

à Cadolan de l’espace a se réapproprier pour les habitants

Nous nous sommes rendus dans un premier temps à Cadolan. Un quartier pavillonnaire de la commune,  imaginé à une époque où l’urbanisation faisait la part belle à la voiture, de larges voies et des stationnements avantageux… Néanmoins ce quartier bénéficie d’un accès direct à la vallée. Mais au-delà de cet espace, il y a également un petit parc discret et paisible à l’arrière des habitations. L’avis fut unanime, nous étions face à un grand potentiel pour pouvoir proposer tant de choses en concertation avec les riverains : Nous imaginons des jeux pour enfants, répondant à la l’évolution des habitants , et bien d’autres projets…

De la rue des Glénans jusqu’aux salles associatives

Nous nous sommes ensuite rendus à l’espace vert entre la rue des Glénans et les équipements sportifs du bourg. Nous n’avons pas pu cacher notre désarroi face à la vétusté des jeux et du parcours sportif (qui n’en a plus que le nom)… Mais une fois de plus, il y a matière à travailler avec les habitants. Travailler sur l’accessibilité du lieu, son usage et surtout son rôle pour le quartier. Il est aisé d’entrevoir la possibilité d’y installer un véritable espace pour les familles.

Notre deuxième déambulation sous le thème des lieux à partager et source d’échange, ne pouvait passer outre les locaux associatifs à l’arrière de la maire. Triste constat que de proposer des salles inadaptés (accès, isolation, état dégradé des salles). Des années de promesses et aucune action…. Il ne s’agit pas là d’une réflexion à avoir à l’échelle du bourg mais plus de l’ensemble de la commune et du monde associatif.

 

La Friche verte entre le boulodrome et Poul Ranet, un espace pour favoriser la convivialité.

Notre parcours c’est achevé par la « friche verte » entre Poul Ranet et le boulodrome. Ce lieu ne propose que Des passerelles … Ne peut-on pas le réinvestir, l’arborer, l’offrir pour les riverains ? Une zone humide ne veut pas dire sanctuaire. La seule mise en place d’espace de détente avec un barbecue collectif permettrait de redonner vie à cette « zone ».
De nouveau, les rencontres et les discutions avec les riverains nous ont galvanisé dans notre ambition d’apporter du lien et ce sans renfort de grand projet onéreux et répondant à des attentes partisanes.
Souvent les choses simples ne sont pas les plus évidentes, néanmoins lorsque l’on sait écouter elles permettent de faire tant de chose.